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Love d’une pute | chapitre 1

Chapitre 1 : Soirée hors de contrôle

CALIXTE

Ce soir était particulièrement morose.

Milles idées m’assaillaient. C’est dans un moment comme celui-là, que je me demande si j’ai fait les bons choix. Avais-je choisi la bonne personne ? Les piliers de notre relation étaient-ils aussi solides pour que nous puissions passer à une autre étape ? Le moment était-il le bon pour faire avancer les choses entre nous ? Visiblement non. Que se passera-t-il maintenant ? Chacun prendra-t-il sa route ? L’incertitude de l’avenir faisait grimper la chaleur dans mon appartement de trois pièces. De grosses gouttes de sueur déferlaient sur mon front. Était-ce la peur ou juste la température suffocante de ces jours-ci ? L’obscurité dans laquelle toute la ville était plongée à cause du délestage n’arrangeait rien. Il me fallait sortir pour prendre l’air.

A tâtons, j’ai marché vers ma chambre et pris un t-shirt. C’est quand même ironique. Moi qui jamais, ne sortais sans mettre un débardeur, me voilà ressentant l’impérieuse nécessité de ne pas en mettre.Je dévalais les escaliers jusqu’au rez-de-chaussée. Une douce brise venait se glisser sur ma peau. Cette sensation sonnait comme une délivrance. L’air semblait emporter les bouffées de chaleur qui m’envahissaient et les problèmes qui occupaient mes pensées.J’étais conscient que ce n’était pas réel mais j’appréciais cette impression que j’avais en ce moment, et je ne voulais pas que ça s’arrête. J’enfourchais donc ma moto et pris la route pour une destination que je ne savais pas moi-même. Conduire en ville me procurait un bien-être fou. C’était comme une parenthèse ouverte dans la vie, une pause pendant laquelle mes soucis étaient en veilleuse et où il n’y avait que moi, ma moto avec laquelle je ne faisais qu’un et la route bordée de lampadaires solaires. C’était agréable de dévaler ces jets de lumière sur l’asphalte. Ce moment était à moi, rien qu’à moi.

Ma balade nocturne m’emmena vers le hall des arts. Sur le trottoir, des silhouettes féminines se dessinaient à la lueur des phares. Un marché du plus vieux métier du monde s’y tenait. Dans la pénombre, les courbes, des plus rondes au plus effilées apparaissaient sous des tenues ultra-sexy. Un puissant sex-appeal se dégageait de ces femmes qui surgissaient dès qu’une moto ou une voiture ralentissaient à leur hauteur. Usant de leurs atouts, elles mettaient tout en œuvre pour repartir avec le client. Je me demandais à cet instant, les raisons qui motivaient le choix de ces femmes pour ce métier. Quel sort, la vie leur avait présenté au point qu’elles se livraient à des inconnus ? Éprouvaient-elles un quelconque plaisir ou était-ce juste la recherche d’une subsistance quotidienne ou du gain facile ?

J’en étais à ces interrogations quand une voiture aux phares perçants me dépassa et lança un jet de lumière sur une jeune femme en retrait sur le trottoir. En l’éclair d’instant, j’ai perçu une silhouette avec des courbes gracieuses. Elle avait vêtu une robe courte noire à paillettes qui laissaient voir la peau de ses cuisses. Son teint était d’un café au lait doré. La lumière des phares se reflétait à la perfection sur elle. Les courbes de ses hanches, généreuses, menaient une lutte contre l’étroitesse de sa robe moulante. Les courbures supérieures des seins dépassaient de son décolleté. Ses mamelons étaient au garde-à-vous comme adressant une invitation officielle à l’aborder. Les traits de son visage étaient fins et ses yeux brillaient au milieu de ses paupières enflées de fatigue. Elle portait un maquillage à peine extravagant. Le gloss sur ses lèvres leur donnait du relief et les rendait pulpeuses à souhait.

Adossée contre le mur du hall des arts, elle semblait esseulée et désintéressée de tout ce qui se passait autour d’elle. Et pourtant son style vestimentaire et sa posture indiquaient combien elle appartenait à ce monde. Son attitude jetait un véritable doute sur ses aspirations profondes dans ce métier. Elle était vraiment charmante et m’attirait irrésistiblement. Ce soir était le soir des surprises et découvertes sur ma propre personne. Me voilà désirant une fille de nuit. C’était une idée qui m’était étrangère. Ma petite vie bien rangée me convenait bien. Je pensais que tout allait bien jusqu’à ce que ma demande en mariage m’ait été refusée. « Je ne sais pas si je suis prête à être ta femme » était la phrase qui a ébranlé tout ce que je pensais savoir, mes certitudes les plus profondes et les raisons qui motivaient tout ce que j’ai construit. Replongé dans ses pensées que j’ai fui en quittant mon appartement,  je ne m’étais pas rendu compte que j’avais ralenti. Voici cette silhouette qui me faisait saliver, qui s’avançait désormais vers moi.

J’étais perdu. Comment s’y prend-t-on ? Moi qui étais en couple depuis plusieurs années, j’avais vraiment perdu l’habitude d’aborder une femme. Mes flirts sporadiques arrivaient sans grand effort. Mes exploits professionnels faisaient le boulot pour moi. Mes collègues n’avaient de cesse de me répéter « Calixte tu es le chou du boss et toutes les stagiaires de la boite tombent à tes pieds. »

  • Bonsoir, fit-elle d’une voix suave et aigue.

Elle était plus belle de près. Mes yeux pétillants fixaient son visage angélique. J’avais juste envie d’embrasser ses pulpeuses lèvres que le gloss faisait briller encore plus. Avant que je n’en place une, elle me dit sur un ton presque agacé :

  • C’est 10.000 un coup. Préservatif obligatoire et il n’y a pas de pipe dedans. Tu complètes 5.000 si tu veux la pipe.
  • Euh je n’ai pas fait ce programme. Balbutiais-je.
  • Vous dites tous ça. C’est 5.000 mon last. Si tu n’as pas, faut libérer la place pour les gens qui sont capables.

Je ne m’étais jamais imaginé que ce genre de négociation pourrait se passer ainsi. Je me demandais si j’étais vraiment sur le point de faire ce que je m’apprêtais à faire. Autant je me demandais si ce n’était pas une bêtise, autant j’éprouvais un fort désir.

  • C’est bon, disais-je finalement.
  • On va où ? demanda-t-elle.
  • Je ne sais pas. Tu connais un bon endroit discret ?
  • Oui, prends tout droit. Ce n’est pas loin.

Elle s’assit et nous démarrâmes. Son parfum, quoique bon marché sentait bon. Quelques rues plus loin, nous étions dans une ruelle sombre. Au loin, j’apercevais une guirlande de veilleuse qui serpentait sur une clôture. Plus on s’en rapprochait, mieux je distinguais une maison à deux niveaux. Une lumière tamisée émanait d’une salle au rez-de-chaussée qui faisait office d’accueil. Un grand portail était ouvert et donnait sur le parking du motel. Nous avons garé et sommes entré dans la salle d’accueil. Un jeune homme vêtu d’une chemise de couleur unie avec un pins à l’effigie, nous a accueilli avec un grand sourire aux lèvres. Gentiment il me dit :

  • Nous avons des chambres ventilées et des chambres climatisées. Quelle est votre préférence ?

Après m’être informé sur le tarif, nous primes une chambre climatisée pour deux heures. Il nous a conduit jusqu’à la chambre et nous souhaita un agréable moment.

Nous voici donc, seuls, en tête à tête. La transpiration abondante qui m’avait fait fuir de chez moi, avait séché et rendait ma peau collante. J’étais mal à l’aise. Il me fallait une douche.

A mon retour, ma compagne du soir était allongée sur le lit, vêtue que de sous-vêtements. Ses hanches à moitié cambrées étaient une preste invitation à agir. Ses courbes étaient maintenant dénudées, mais vêtues du plus beau des charmes. La lumière de la veilleuse étincelait sur sa peau ointe de lait corporel. Son visage me paraissait encore plus beau maintenant. La vue que j’avais, là, en ce moment, était féerique.

Je m’avançais vers le lit et m’assis aux rebords. D’une main peu assurée, je touchais ses cuisses. Un spasme de plaisir m’envahit et parcourut tout mon corps. Mes doigts effleuraient la peau tout doucement pour en tirer tout le plaisir de la tendresse. Ma seconde main se posa sur son ventre et entreprit une balade tout autour de ses hanches. Elle portait une lingerie fine. Le mont de venus sous ce bout de dentelle était effrontément remonté. Devant une telle insolence, je me sentais l’âme d’un explorateur. Ma main sur sa cuisse remontait et je sentais un léger frisson la parcourir. Mon index s’accrochait vigoureusement à la partie de sa lingerie qui cachait l’essence de sa féminité. Je la tirais légèrement vers le côté et deux grandes lèvres m’apparurent comme par enchantement. Elles étaient belles. Mon regard n’arrivait pas à s’en détacher. Elle voulut fermer ses cuisses mais je l’en empêchai. Elle essaya de forcer mais avant qu’elle n’eût le temps de le faire, ma bouche se pressait contre son entre-jambe.

Qu’étais-je en train de faire ? A quel moment, m’était venue cette idée de faire un cunnilingus à une fille que je ne connaissais pas et qui plus est, une fille de joie ? Avec combien d’hommes avait-elle été ce soir-là ? Ces questions trottaient dans ma tête mais je ne pouvais m’arrêter. Ses hanches étaient cambrées. Ses gémissements, signe d’un profond plaisir, grimpaient l’échelle des décibels. Ses jambes, toutes tremblantes, se pressaient sur ma tête, comme pour m’empêcher de faire ma besogne. Elle ressentait du plaisir et ça me donnait envie de continuer.

L’intensité de son plaisir satisfaisait mon égo de mâle et mon excitation n’en fut que plus grande. Mon membre tout dur en était la preuve. Elle agrippait ma tête de ses mains et me tirait violemment sur elle. La serviette que j’avais nouée à la hanche se libéra. Elle m’embrassait avec une fougue sans précédent. Elle empoigna ma verge, y déroula un préservatif puis essaya de la glisser en elle mais cette maudite lingerie avait repris sa place. En deux mouvements frénétiques, nous nous en sommes débarrassés. Je me glissai en elle d’un mouvement sec. Elle s’agrippa à mon cou de ses deux bras et ferma les yeux pour ressentir ma chaleur en elle. J’entrepris  une chevauchée lente et ferme dans le creux de ses reins et ses petits cris aigus fusèrent. Je glissai ma main droite sous son dos pour dégrafer son soutif. Elle a fini l’action en jetant le soutif. Ses seins étaient clairs. Les auréoles qui entouraient ses tétons portaient la marque de l’Afrique : la couleur Noire.

Nos corps fusionnèrent dans mille et une positions. Le rythme s’accélérait. Au bout d’une trentaine de minutes, la sève de ma verge s’annonçait et je me répandis en elle. Elle me jeta un regard noir, digne d’une serial killer qui préparait un nouveau coup. Cette soirée était hors de contrôle tant pour moi qui ait fait ce que je ne me serais jamais imaginé faire que pour elle, qui lui avait fait ressentir du plaisir. Elle me réclama son dû pendant qu’elle se rhabillait. Je lui tendis un billet de 5.000f. Un silence coupable régnait dans la pièce. Elle arracha le billet de mes mains et prit la direction de la porte.

  • Attends, comment tu t’appelles ?

Sans tourner les talons, elle dit « Cica » et s’en alla. Je sortis de la chambre, payai la note et rentrai chez moi.

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